Bien assis sur sa planète, que penserait de nous le Petit Prince actuellement ?

Si le Petit Prince nous regardait du haut de sa planète, je crois qu’il serait bien curieux.

Curieux de voir ces milliards de personnes autour de la Terre qui s’organisent comme des petites fourmis, en travaillant tout ensemble. Et le plus surprenant, est qu’elles ont tous le même objectif. Mais qu’est-ce qui les préoccupe tant pour être si solidaires ?

Effectivement, comment se fait-il que nous sommes tous mobilisés vers ce même objectif qu’est de protéger nos sociétés et nos plus vulnérables ?

Si nous levons la tête et regardons autour de nous ce qui se passe, la réalité est teintée d’une lumière extraordinaire. La Terre entière cherche son équilibre en réfléchissant à protéger ses habitants, les lignes de parties de nos gouvernement n’existent plus afin de permettre un travail concerté, les petites et les grandes entreprises y vont de leur initiative pour tenter de faciliter la vie des parents, des projets d’entraide naissent, des groupes de soutien aux familles s’organisent pour prendre soin des enfants, les familles se mobilisent, les voisins offrent leur aide, les écoles ouvrent les portes de leurs service de garde pour tous nos travailleurs qui doivent assurés nos services essentiels, le ciel respire avec une pollution qui semble se faire moins insistante, même le prix de l’essence à la pompe s’y met !!!!

Oh oui, ce nouveau quotidien est tombé comme une tonne de briques. Personne est épargné, de près, comme de loin. Il y aura des dommages collatéraux. Des impacts économiques et sociaux importants. Ne soyons pas dupes.

Mais l’être humain a parfois besoin d’un réveil brutal pour choisir un autre chemin. Le bon chemin. Celui qui saura le nourrir, le faire grandir, le faire évoluer et préserver ses grandes richesses.

Après réflexion, je me dis que le Petit Prince aurait surement envie de nous dire : « Restez éveillé, ca vous va très bien ! ».

Je nous souhaite un retour au calme dans les meilleurs délais, mais… je rêve que nous puissions garder en mémoire tout ce que nous aurons appris de cette expérience : prendre soin les uns des autres, se faire confiance, offrir son aide (accepter de l’aide 😉 ), communiquer, se rassembler, se coordonner, se soutenir et penser qu’il est finalement possible de marcher dans la même direction, peu importe où nous sommes sur cette TERRE….

 

Stéphanie Lefebvre

Psychoéducatrice propriétaire du Ceime

 

La sécurité affective de votre enfant

Qu’est-ce que la sécurité affective ? Un peu d’information théorique

 

La notion de sécurité affective est basée sur la théorie de l’attachement qui a été développée par des psychologues dans les années 1960-1970. Celle-ci dit que lorsque un parent répond de façon sensible, appropriée et satisfaisante aux besoins de son enfant, ce dernier se sent apaisé et il peut se calmer. Par exemple, un bébé nouveau-né qui ne peut gérer ses émotions désagréables tout seul, dans son besoin inné de réconfort et son instinct de protection, manifestera un malaise, une frayeur et l’exprimera par des pleurs. Le parent tend alors à rassurer son bébé et combler son besoin d’être nourri, bercé, nettoyé, consolé. De cet échange, se développera un lien d’attachement de base, le fondement même des relations interpersonnelles.

 

Le partage affectif et la relation parent-enfant

 

La suite est importante car c’est à travers votre relation et dans votre réponse à ses besoins que votre enfant développera une base de sécurité affective. Parce qu’il a appris à attirer votre attention et fait appel à vous en cas de stress, qu’il recherche votre présence s’il se sent menacé ou qu’il est inquiet et qu’il sait qu’il aura une réponse, nous pouvons dire qu’il y a un lien affectif sécure. Vous êtes un parent qui le protège et le réconforte. Il a compris et est rassuré que vous êtes là pour lui. Il souhaite que vous soyiez son refuge. C’est à vous d’y répondre. Simple et complexe. Mais c’est plus compliqué que de recevoir ou de donner de l’affection.

 

Tout est dans le «caregiving» du parent par le contact et la proximité. Par exemple, votre enfant de 5 ans est effrayé par une tempête et des éclairs, un gros coup de tonnerre, il court vers vous en pleurant. Une réponse à sa frayeur serait de le réconforter, le rassurer et trouver une solution à la situation pour l’apaiser. Si toutefois ce n’est pas le cas, il ne s’agit pas de se culpabiliser mais plutôt de comprendre, d’apprendre et d’ajuster ses réactions.

 

Voici comment répondre aux besoins de sécurité affective ou aux besoins d’attachement de l’enfant, selon la pédopsychiatre Nicole Guédeney. Elle résume simplement la relation de sécurité affective :

 

  • Tu n’es pas seul
  • Je comprends ce que tu ressens même si je ne le ressens pas à ce moment-là
  • Je vais t’aider à trouver une solution

 

Pour compléter cet énoncé, nous inclurons dans l’aide à trouver une solution : je réponds à ce que tu ressens. Ainsi votre enfant va se sentir comme un enfant valable, méritant qu’on s’occupe de lui, sachant qu’il a un parent et des gens qui peuvent l’aider et le rassurer lorsqu’il est en détresse.

 

Ce va-et-vient entre votre enfant et vous, fait à partir de son besoin et ensuite de votre réponse, contribuera au développement de son sentiment de sécurité affective. C’est la connexion affective. Tout part de et revient vers votre enfant. Il faut lire ici que c’est l’enfant qui s’attache : c’est lui qui cherche la sécurité, la compréhension et le contact de son parent significatif. Et c’est vous le parent qui l’accueille, offrant un contact physique chaleureux, qui le réconforte, veille sur lui et le protège.

 

De fait, la plupart des recherches en attachement parlent du partage émotionnel, donc de la réciprocité entre vous et votre enfant. S’ajoutent une disponibilité émotionnelle, de la sensibilité, de la proximité, de l’engagement, de la constance, de la cohérence et de la prévisibilité de votre part dans votre relation. OUF ! Mais ce sont tous des mots-clés pour nous aider à saisir l’importance et notre rôle parental de pôle de sécurité !

 

Il est aussi dit que dans les premières années de vie de notre enfant, on ne peut trop le sécuriser.

 

Par contre, lorsque l’enfant n’est pas rassuré par son parent, le stress s’installe et empêche une évolution positive. Les comportements difficiles se manifestent, l’anxiété relationnelle se développe. On voit se développer un enfant insécure.

 

Explorer son univers

 

Une des fonctions de la sécurité affective est de permettre à notre enfant de se sentir en sécurité de façon à pouvoir partir à la découverte de ce qui l’entoure. Le bébé, l’enfant veut comprendre comment marche le monde ! Au début, il est un explorateur prudent ; graduellement, il élargira son univers. Et c’est en situation d’exploration, à distance ou à proximité, que le partage affectif, le va-et-vient devient important. Donc, il s’éloigne et explore son environnement mais revient à son parent au besoin si ça ne se passe pas bien, quand il a peur, quand il est inquiet, quand il a mal. S’il sait que vous serez là pour l’aider, il reviendra vers vous pour se rassurer et pour être réconforté; ensuite, il repartira à la découverte de son environnement, surtout s’il sent qu’il est incité à recommencer son exploration du monde.

Il faut rassurer et sécuriser notre enfant, il faut le laisser aller vers le monde extérieur.

 

Pourquoi est-ce si important?

 

La sécurité affective est primordiale dans le développement d’une personne. Elle module toutes les relations à venir.

 

Car votre enfant qui grandit passera sa vie à faire des allers-retours entre vous afin d’explorer son univers (la famille élargie, la garderie, l’école, les amis-es, les activités de loisirs et sportives, un milieu d’emploi, etc.). Ses expériences ne seront pas toutes positives, mais le fait de savoir qu’il peut vous faire confiance et que vous êtes un parent présent qui essaie de répondre à ses réactions et à ses besoins émotifs lui permettra de développer une sécurité affective et favorisera l’exploration à l’extérieur de son premier cercle de sécurité.

 

La sécurité affective favorise un meilleur développement social, émotif et cognitif. Si c’est important pour le développement global du bébé, la sécurité affective demeure une constante dans la vie adulte, sous forme de curiosité intellectuelle, curiosité relationnelle et une absence de crainte face à la nouveauté ou à l’inconnu. Cette exploration du monde se répétera ensuite avec d’autres personnes que vous et influencera ses relations intimes futures, favorisera une relation à autrui qui est dite sécure.

Les adultes sécures n’ont pas de difficulté à avoir des relations intimes et à faire confiance à leur partenaire et à l’amour. Ils arrivent à reconnaître et exprimer les difficultés relationnelles et trouvent des issues positives en cas de conflit.

 

C’est ce que nous souhaitons tous et toutes pour nos enfants, bien sûr et … un peu pour nous-mêmes, n’est-ce pas !

 

Bonne réflexion. Soyez constructifs et croyez en vos moyens d’adapter vos attitudes parentales !

Vous en êtes tous et toutes capables !

Les devoirs et les leçons

OUF ! La rentrée scolaire est chose faite! Depuis 1 mois déjà, les familles se sont affairées à reprendre la routine et à organiser l’horaire du retour à la maison. Comment intégrer la période des devoirs et des leçons à cet horaire ? Casse-tête pour plusieurs parents et enfants !

 

 

À quoi servent les devoirs et leçons?

Est-ce un mal nécessaire? Plusieurs pensent que c’est une obligation désagréable. Les enseignantes diront que plusieurs apprentissages se font pendant cette période. Le premier est de pratiquer les nouvelles notions apprises dans la journée et dans la semaine et pour favoriser leur acquisition. Les devoirs et leçons servent ultérieurement à amener l’enfant à répondre aux exigences académiques et ministérielles de son groupe d’âge. Mais, également, ils favorisent l’apprentissage de l’autonomie chez l’enfant, l’autodiscipline, l’organisation de travail, la responsabilisation, le sens de l’effort, le droit à l’erreur, la gestion de l’erreur et de l’échec.

 

Quand faire les devoirs et leçons ? La routine … oui encore la routine

À la maison, la routine est en fonction de votre horaire, de celle de la famille et de votre enfant. Si les devoirs et leçons y sont faits, il est conseillé d’établir une routine constante, qui, avec les années, deviendra LA routine régulière de l’enfant, créant ainsi une bonne habitude de travail pendant toutes les années qui suivront. Une collation légère peut être offerte ou prise par l’enfant dès son arrivée, ensuite la recommandation générale est de commencer la période en offrant des pauses aux 15 minutes si nécessaires. Si le jeu / temps libre est possible, il est intéressant de le lui offrir; ensuite il y a le moment du souper, en famille, celui du jeu libre et enfin la routine du dodo.

Bien sûr les activités – cours et activités sportives – doivent être prises en compte. Le trajet en voiture peut devenir un temps de révision des tables de multiplications ou d’épellation de mots, pourquoi pas ? Et si la période de devoirs est offerte par le service de garde, il ne restera qu’à réviser le tout, peut-être quelques leçons et de la lecture à faire à la maison.

Lorsque certains soirs sont très occupés ou que l’horaire familial ne permet pas les devoirs, il peut être entendu avec l’enseignante de les faire la fin de semaine, ce que plusieurs parents font maintenant.

 

 

Comment faire ?

Sur leur site web, allo prof suggère de laisser l’enfant rassembler le matériel requis, de s’assurer qu’il comprend bien la consigne, de l’encourager à trouver la réponse par lui-même, de le guider dans sa recherche de réponses et qu’il parle à son enseignante le lendemain s’il éprouve des difficultés. En tant que parent, il est aussi apprécié d’écrire dans l’agenda de votre enfant si un problème récurrent ou particulièrement difficile apparaît. On recommande de ne pas suggérer les réponses et surtout de ne pas faire le travail à sa place. Il est préférable de donner des indices, de lui permettre de réfléchir aux possibilités de réponses. Comment maximiser la période allouée ? Voici quelques trucs :

 

  • Assurer que l’endroit où il s’assoira est dégagé et propice au travail
  • Choisir un endroit calme et bien éclairé où l’enfant se sent bien. Plusieurs familles optent pour la table ou comptoir de la cuisine où une implication et supervision est possible pour le parent qui s’affaire au souper et autres tâches. Mais pour les plus vieux ou les plus autonomes, la chambre à coucher peut également être un endroit propice, surtout si une fratrie plus bruyante dérange la concentration
  • Regarder avec votre enfant ce qui est exigé, lui faire lire les consignes
  • Diviser le travail en petites tâches
  • Offrir des choix – commencer par la matière la plus difficile pour votre enfant
  • Offrir des pauses si la tension s’installe face au défi du travail
  • Mettre une musique douce ou classique si la concentration le permet
  • Émettre une consigne claire qu’aucun jeu électronique ne sera disponible pendant ce temps. Les distractions ne font pas bon ménage avec les devoirs et leçons !

 

Le rôle du parent

Pensez à vous préparer à cette partie de la journée afin d’avoir une bonne disposition et disponibilité. Selon le site www.alloprofparents.ca, un des rôles primordial des parents est d’envoyer un message que l’éducation est importante, tant par l’application des consignes données par le personnel scolaire que par leur implication avec leurs enfants. Votre compréhension des raisons des devoirs et leçons et votre motivation auront une influence sur eux. Vous êtes un guide, un motivateur, un soutien en validant ce que votre enfant fait ou en remettant en question une réponse, en le valorisant, en s’intéressant à sa vie scolaire. Pensez à ce que vous avez reçu de vos parents ou de ce que vous auriez aimé recevoir…

Si vous êtes inquiets ou avez des questions, il est toujours possible de demander une rencontre avec l’enseignante ou de participer au P.I.A.

N’oubliez pas que votre attitude aura une incidence sur votre enfant. Il est gagnant de lui signifier que nous appuyons l’enseignante, que nous priorisons son éducation et ses apprentissages académiques, en affirmant notre volonté de prendre en main, avec lui, sa réussite; de plus, c’est un facteur de réussite scolaire reconnu !

 

Enfants ayant des besoins spéciaux

Votre enfant a des troubles d’apprentissages de l’ordre des dys ? (dysphasie, dyscalculie, dysothographie), un TDA ou un TDAH ? Tous les enfants, mais principalement nos petites tornades ont besoin d’un moment pour se défouler, un petit 15 minutes qui leur permet d’évacuer le trop plein d’énergie accumulé pendant la journée et de décompresser après leur journée; ça favorise une meilleure disponibilité pour les devoirs et leçons, surtout s’ils n’ont pas eu ce moment de défoulement au service de garde. De diviser le travail en plusieurs petites périodes courtes enlève une pression et du stress. Pourquoi ne pas offrir des coquilles insonorisantes à votre enfant pour favoriser sa concentration ? Le personnel de sa classe pourra vous offrir des trucs tels les pictogrammes ou autres moyens simples et efficaces. Certains sites web peuvent être utiles tels www.successcolaire.ca. N’hésitez pas à vous y référer.

 

 

Enfin, rappelez-vous que la routine des devoirs et leçons est un incontournable et qu’elle permet d’éviter des conflits à chaque soir. Elle offre à l’enfant d’apprendre à se responsabiliser face aux attentes scolaires et à s’organiser. En fait, elle le sécurise. Surtout si vous vous y impliquez. Bonne poursuite !

La rentrée scolaire !

Reprendre la routine

OUF ! C’est reparti, la rentrée de nos enfants et adolescents est chose faite. Cette période de l’année est excitante mais aussi exigeante. Après un été à l’horaire plus souple, il faut se remettre à la routine. Celle-ci facilitera votre vie et celle de votre enfant et elle permettra d’éviter des stresseurs dont aucun n’a besoin.

Mais il faut de la volonté, de la discipline, de l’organisation et de la persévérance. Il n’y a pas de recette magique ni de meilleures façons d’y arriver. À vous de décider ce qui conviendra le mieux à votre famille. Et bien sûr, il y a quelques petits trucs et notions de base qui pourraient vous rendre la tâche plus facile.

Implication des enfants

Avez-vous abordé avec vos enfants le contexte du retour à la routine et les raisons qui font qu’elle est nécessaire ? Vous pouvez leur expliquer qu’entre autres, la routine évite les conflits et les crises. Comme parent, elle devient utile pour faire des rappels, une fois la routine installée. Vous pourriez en décider ensemble et préparer l’horaire quotidien avec eux. Pourquoi ne pas construire une feuille de routine familiale commune ? Ou ils peuvent créer leur propre feuille personnalisée, avec votre approbation parentale bien sûr !

Les incontournables de la routine

Ceci signifie que vous devez aborder les incontournables défis de la routine quotidienne, à partir du matin, du lever jusqu’au départ pour l’école, puis celle du retour de l’école, que ce soit à la descente de l’autobus ou à la fin du service de garde, le temps et l’endroit consacré aux devoirs et leçons, la période du souper, les activités de culturelles et sportives des enfants, le jeu ou temps libre et enfin celui entourant le coucher. Vous pouvez également y inclure des responsabilités afin de favoriser leur autonomie et la participation à la vie commune. Cette routine, une fois bien comprise, facilitera votre vie et celle de vos enfants.

Il faut de la discipline, de la volonté, de l’organisation et de la persévérance, c’est certain. Faites équipe avec votre conjoint-e et même avec les enfants pour la maintenir !  Par exemple, impliquez-les dans la confection de la boîte à lunch, le choix des vêtements !

Il faudrait détailler chaque étape (ex. décrire chaque étape du matin pour éviter les retards et chaque étape de l’hygiène du soir) si, pour votre enfant, l’organisation représente un défi et/ou s’il a un TDA ou TDAH ou s’il a un profil présentant des difficultés au niveau de la planification et de l’organisation.

Constance et rassurance

Les mots-clés que nous connaissons tous sont la stabilité et la constance dans l’établissement de la routine, et ce, pour chaque membre de la famille. Stabilité de la routine qui encadre et sécurise les enfants, chacun sachant à quoi s’attendre. Ceci favorise une ambiance plus calme et peut même être faite dans le plaisir et l’humour.

Sommeil

Il faut rappeler l’importance d’un sommeil suffisant qui favorisera la récupération tant physique que mentale; car nos enfants et ados travaillent fort eux aussi toute la journée. La période avant le coucher est un moment propice à la douceur, au retour au calme, aux moments tendres. Profitez-en !

Félicitations ! Et n’oubliez pas de leur dire combien vous êtes fiers d’eux de participer à l’établissement de la routine du retour à l’école !

Bonne rentrée ! Bonne poursuite tout au long de l’année !

 

 

 

L’importance de l’évaluation en neuropsychologie pour les adolescents

Votre adolescent grandit et vous suspectez un trouble d’apprentissage, un déficit d’attention ou des problématiques comportementales? Il serait peut-être le temps de le faire évaluer en neuropsychologie. Au CEIME, nous avons une équipe de professionnels prêts à vous épauler dans cette démarche.

L’évaluation neuropsychologique spécifiquement pour les adolescents

On entend peu parler de l’évaluation neuropsychologique auprès des adolescents, car la plupart sont évalués dès l’enfance. Par contre, il se peut que certains défis ne se présentent qu’au moment du passage vers l’adolescence, âge critique du développement de l’enfant de l’enfance vers l’âge adulte. Si votre adolescent doit surmonter des difficultés que vous ne pouvez pas identifier, confiez le rôle d’une évaluation neuropsychologique à un professionnel .

Comment savoir si votre adolescent a besoin d’une évaluation neuropsychologique?

L’évaluation en neuropsychologie peut vous être recommandée par un professeur ou un autre membre de l’équipe scolaire de votre enfant si celui-ci suspecte un possible trouble.

 

Bien que certains comportements peuvent être liés à des facteurs autres, ou simplement à un passage vers adolescence un peu plus difficile, ils peuvent aussi être les conséquences de certains troubles neuropsychologiques.

 

Si votre adolescent éprouve des difficultés scolaires sans que vous soyez capables d’en identifier les causes, s’il ne semble pas avoir le même rythme de développement que les autres adolescents de son âge, s’il a des problèmes de comportement, vous semble constamment agité, distrait, anxieux ou irritable ou si votre relation parent-adolescent est de plus en plus difficile, il est peut-être le temps de saisir l’opportunité de consulter un professionnel.

L’évaluation en neuropsychologie au CEIME, une démarche unique centrée sur vos besoins

Au CEIME, nous travaillons en collaboration entre professionnels et avec vous, les parents. Notre but est de faire en sorte que vous vous sentiez le plus outillés possible afin d’aider votre adolescent. Pour une évaluation en neuropsychologie, votre adolescent sera tout d’abord rencontré par un neuropsychologue, le spécialiste du fonctionnement cognitif.

 

Notre approche unique allie évaluation et intervention, ce qui permet à la famille de pouvoir avoir réponse à ses besoins à travers une équipe multidisciplinaire au terme de l’évaluation (travail social, psychoéducation, psychothérapie ou éducatrice spécialisée)

 

Aussi, dépendamment des besoins, la psychoéducatrice pourrait collaborer à la démarche d’évaluation en terme de soutien à l’intervention et ce, en collaboration avec le neuropsychologue. Notre objectif est toujours de faire en sorte que cette évaluation soit pertinente pour vous et votre enfant.

 

Dans tous les cas, une évaluation en neuropsychologie pour votre adolescent mène à plus qu’un diagnostic. Peu importe si un diagnostic est posé ou non, nous vous outillerons avec des stratégies adaptées. Nous croyons que de miser sur ses forces afin de faciliter ses apprentissages et ses relations avec autrui saura soutenir son plein potentiel !

 

N’attendez plus et contactez-nous pour prendre rendez-vous. Préparez-vous pour la rentrée et entamez les démarches durant la saison estivale. Notre équipe dévouée du CEIME vous attend!

 

 

 

Venir en aide à son adolescent

L’adolescence est sans contredit une période de bouleversement, qui ne se vit pas toujours paisiblement au sein des familles. En effet, la puberté amène son lot de changements physiques et hormonaux chez le jeune, lesquels sont parfois accompagnés de changements dans le comportement et la personnalité. En tant que parent, il peut devenir difficile de maintenir une bonne relation avec son ado ainsi qu’une bonne communication.

Au CEIME, nous conseillons aux parents inquiets de venir consulter notre travailleuse sociale avec leur adolescent dès qu’un déséquilibre dans les relations est vécu, et ce, afin de prévenir les crises familiales. Par contre, sachez que ces moments de crises sont des opportunités pour mettre en place de nouvelles stratégies et une communication plus efficace, ce qui permet de faire évoluer positivement votre famille ! LA clé ? Restez positifs et soyez ouverts à obtenir un soutien professionnel !

 

Comprendre son adolescent, c’est toujours simple?

À l’adolescence, de nombreux enfants cherchent à s’émanciper de leurs parents et à se dissocier affectivement de ceux-ci. En effet, leur cercle d’amis devient de plus en plus important pour eux afin de construire leur identité. Cela se traduit souvent par des changements de comportement chez l’ado. Ce dernier peut devenir plus indiscipliné, de même que moins enclin à communiquer et à interagir avec ses parents. Dans certains cas, le jeune peut se rebeller et s’opposer face à l’autorité.

Pour les parents, il peut devenir tentant de perdre patience et d’imposer des règles strictes à leur enfant. Or, il est important de rester compréhensif face à la période houleuse qu’il traverse, tout en maintenant un cadre adapté à celui-ci. En effet, l’adolescent doit composer avec les changements qui surviennent dans son corps et avec ses nouveaux rôles sociaux (amis, premier amour, « gang » à l’école, etc.)… Il y a de fortes chances qu’il ait lui-même de la difficulté à s’adapter à tout cela !

Et petite piste de réflexion… pensez à votre propre adolescence, cela vous aidera surement à comprendre vos réactions, vos craintes, vos appréhensions et les valeurs que vous tentez de lui inculquer !

La pertinence de faire appel à un professionnel

Lorsque vous entamez un suivi avec une travailleuse sociale, celle-ci cherche d’abord à créer un lien de confiance avec votre adolescent, afin de favoriser des échanges honnêtes et qui sont à l’abri de tout jugement. Cette approche permet d’aider celui-ci à s’exprimer plus librement, ce qui n’est pas toujours facile à faire dans une relation parent-ado. En mettant les bonnes bases pour une communication saine, on peut arriver à saisir ce que vit l’ado sur le plan social et affectif, ce qui permet par la suite de faire le pont entre l’ado ET ses parents. Tout compte fait, la travailleuse sociale est un « décodeur de mots »  tant pour les parents que pour l’ado qui a lui aussi besoin de comprendre les réactions parentales !

 

En général, il est très bénéfique pour l’adolescent d’avoir quelqu’un avec qui il peut s’exprimer librement. Grâce à ses qualifications, la travailleuse sociale peut aider le jeune à se découvrir et à réaliser que les épreuves qu’ils rencontrent sont normales et sont, dans bien des cas, aussi vécues par ses pairs. Les adolescents profitent évidemment des interventions, puisqu’ils en ressortent avec une meilleure estime personnelle et une meilleure connaissance d’eux-mêmes.

Pour quelles raisons seriez-vous amené à consulter notre équipe?
Que ce soit à propos de comportements problématiques, de problèmes scolaires, de mauvaises fréquentations, d’une faible estime de soi, de problèmes de dépendance, la travailleuse sociale du CEIME peut grandement aider votre adolescent et votre famille. Voici des exemples de situations lors desquelles les travailleurs sociaux peuvent apporter une aide précieuse :

  • Dans le cas d’intimidation vécue par le jeune ;
  • Pour les adolescents qui se sentent isolés socialement, qui ont de la difficulté à se faire un groupe d’amis ;
  • Pour les jeunes qui rencontrent des problèmes scolaires ;
  • Pour les adolescents qui fréquentent des personnes qui ont une mauvaise influence ;
  • Pour les problèmes de dépendance (alcool, drogue, jeux, cyberdépendance) ;
  • Lorsqu’il y a des problèmes de communication avec les parents, qui se sentent à bout de ressources pour aider leur jeune ;
  • Pour aider les adolescents qui ont une faible estime personnelle.

Pour obtenir plus d’information sur nos services qui s’adressent aux adolescents et à leurs parents, nous vous invitons à contacter notre équipe. Nous mettrons notre expertise à profit afin de bien comprendre votre situation et pour vous guider vers les solutions adaptées !

L’évaluation en neuropsychologie : mieux comprendre pour mieux intervenir auprès des enfants et des adolescents !

Il peut être difficile d’accepter que son enfant ou son adolescent puissent avoir des difficultés que l’on ne peut identifier. La première étape consiste à chercher un soutien professionnel. Celui-ci permettra de mieux identifier les forces et les défis de notre enfant afin de déployer les outils nécessaires pour qu’il puisse cheminer et s’épanouir.

En ce sens, l’équipe du CEIME est heureuse d’offrir aux familles le service d’évaluation neuropsychologique. Il s’agit là de la meilleure façon de dresser un portrait clair des enfants et des adolescents au plan développemental !

 

Qu’est-ce qu’une évaluation neuropsychologique ?

L’évaluation neuropsychologique est réalisée chez les enfants ou les adolescents qui présentent des problèmes aux plans comportemental, affectif et/ou cognitif. Ces problématiques sont, régulièrement, liées à une cause sous-jacente, soit un trouble qui affecte le développement « normal » de l’enfant. Les inquiétudes ou problèmes, qui sont soulevés par les parents, au niveau du fonctionnement ou du comportement de leur enfant au quotidien, sont en quelque sorte les symptômes d’un « possible trouble » qui demeure invisible aux yeux des proches de l’enfant. C’est ce « possible trouble » que l’évaluation neuropsychologique cherchera à mettre en lumière.

 

L’évaluation peut être réalisée dès l’âge de 6 ans. Son but est d’avoir une vision globale du fonctionnement cognitif de l’enfant, c’est-à-dire des fonctions qui sont remplies par le cerveau, notamment la mémoire, l’attention, l’organisation et la planification, la perception, la lecture, de même que l’expression orale et écrite. Cela permet de dresser un portrait du trouble ou des troubles neuropsychologiques rencontrés et de leurs manifestations sur le quotidien de l’enfant. Il est important de noter que l’évaluation en neuropsychologie ne mène pas toujours à un diagnostic de « trouble » quelconque. Il arrive que les comportements des enfants soient attribuables à d’autres causes, familiale ou environnementale par exemple. Des services adaptés peuvent alors être proposés à l’enfant et sa famille (ex. : travail social, psychothérapie, psychoéducation, etc.).

 

 

Qui réalise l’évaluation en neuropsychologie ?

Cette évaluation est toujours réalisée par un neuropsychologue, un spécialiste du fonctionnement cognitif. Son expertise lui permet d’évaluer les relations entre les fonctions du cerveau et les comportements de ses patients. Ce professionnel peut intervenir auprès de personnes de tous les âges qui risquent de présenter une atteinte au niveau cognitif, que ce soit à cause du vieillissement, à la suite d’un accident ou d’une maladie, ou encore dans le cas de problèmes de développement !

 

 

 

Une étape essentielle pour aider l’enfant ou l’adolescent !

Au CEIME, nous souhaitons soutenir les familles ! Par le fait même, nos professionnels prennent le temps d’expliquer aux parents en quoi consiste cette évaluation. Nous souhaitons avant tout qu’ils comprennent que l’issue soutient positivement la suite des choses pour l’enfant et sa famille, en ce sens où les parents en retirent une compréhension plus étoffée de leur enfant. Ils pourront ainsi mieux comprendre les comportements ou les réactions qui sont hors de contrôle, pour mieux miser sur les forces et les facteurs qui peuvent être contrôlés. Voilà une étape importante afin de retrouver du pouvoir sur notre rôle de parent accompagnateur !

 

 

Une fois l’évaluation complétée, l’équipe multidisciplinaire du CEIME peut, en suivant les recommandations du neuropsychologue, établir un plan d’action qui pourra mettre à profit plusieurs disciplines : la psychothérapie, la psychoéducation, le travail social, etc. En travaillant conjointement, ces professionnels assureront la planification de leur intervention dans leur discipline respective, tout en effectuant le suivi nécessaire auprès des enfants/adolescents et leur famille.

 

Notre équipe travaille toujours en ayant le même objectif en tête : l’épanouissement de chaque membre de votre famille !

 

 

Si vous avez des questions supplémentaires au sujet de l’évaluation neuropsychologique, nous vous invitons à nous contacter !

 

 

L’importance du plaisir en famille

 

Lorsqu’on a du plaisir lors de la réalisation de nos activités quotidiennes, cela se ressent dans toutes les sphères de notre vie : au travail, en amitié, en amour et en famille ! Nous consacrons d’ailleurs cet article à l’importance du plaisir dans les relations familiales, qui profite aux enfants et à leurs parents de nombreuses façons !

 

Évidemment, pour cultiver le plaisir, il faut passer du temps de qualité en famille qui favorise la communication et le maintien d’une atmosphère chaleureuse dans laquelle tout le monde peut exprimer ses émotions, ses désirs, ses craintes…

 

Les impacts insoupçonnés du plaisir dans les relations familiales

De nos jours, de nombreuses familles vivent à un rythme effréné et doivent concilier plusieurs choses : les obligations professionnelles des parents ; l’école, les devoirs et les activités parascolaires des enfants ; les tâches ménagères ; la vie sociale de chacun… Malheureusement, cela laisse parfois bien peu de temps pour réunir tous les membres de la famille afin de passer du temps de qualité. Or, ces moments sont importants pour le maintien d’une atmosphère positive et de bonnes relations familiales.

 

Il a été prouvé que de bonnes relations familiales ont plusieurs impacts bénéfiques, et ce, pour l’ensemble des membres de la famille. En plus de favoriser la bonne humeur de chacun, les bonnes relations familiales permettent également de :

 

  • Favoriser le bon développement du cerveau des enfants, qui peuvent évoluer dans un environnement dans lequel ils se sentent aimés et en sécurité ;
  • Prévenir les problèmes de comportement chez les enfants, ou encore favoriser la résolution de ces problèmes ;
  • Encourager la résolution des conflits au sein de la famille ;
  • Favoriser la tolérance des enfants face aux autres à mesure qu’ils deviennent plus grands ;
  • Encourager l’indépendance des enfants et leur capacité à développer de saines relations interpersonnelles ;
  • Soutenir le développement d’une communication efficace.

 

Comment encourager le plaisir en famille ?

Avec les occupations de chacun, les moments où tous les membres de la famille sont réunis se font parfois rares, c’est pourquoi il est important de tirer le maximum de ces moments. Néanmoins, vous pouvez saisir différentes occasions du quotidien pour créer de tels moments et pour cultiver des relations familiales plaisantes et favorisant l’ouverture de chacun. Voici quelques conseils pour y arriver :

 

  • Profitez de certains moments pour parler avec vos enfants, pour les questionner sur leurs journées, sur ce qu’ils ont aimé ou pas… Cela peut se faire lors des repas en famille, des voyages en auto, etc. Les enfants aiment que l’on s’intéresse à eux ;
  • Prévoyez des moments seul à seul avec chacun des membres de la famille pour discuter et pour renforcer les relations individuelles (l’important n’est pas tant la fréquence que de planifier ces moments à l’agenda familial) ;
  • Planifiez des moments chaque semaine pour faire des activités en famille. Ça peut être aussi simple que des promenades dans le voisinage en soirée, des visites au parc, des moments de jeu en famille à la maison, de partage d’un temps d’écoute de télévision ou pour jouer à des jeux vidéo avec votre ado ! Encore une fois, si ce n’est pas possible chaque semaine, pas de panique ! L’important est toutefois de respecter votre engagement ;
  • Impliquez tous les membres de la famille dans les décisions concernant les activités familiales, et ce, particulièrement lors d’occasions spéciales, lors des vacances…

 

Finalement, assurez-vous que vos enfants aient l’occasion de s’exprimer et qu’ils se sentent écoutés lorsqu’ils le font. Cela les aidera à ressentir qu’ils sont respectés, compris et que vous accordez de l’importance à leurs émotions et à leurs désirs. Puisque les enfants apprennent beaucoup en reproduisant les comportements de leurs parents, si vous encouragez la communication, l’ouverture et le respect d’autrui, il y a de fortes chances que vos enfants reproduisent ces comportements et cette attitude positive dans leurs relations avec leurs camarades et avec tous ceux qui les entoureront en grandissant.

 

En terminant, sachez que l’équipe du CEIME est toujours là pour aider votre famille à développer son plein potentiel. Le maintien de bonnes relations familiales est essentiel et, en ce sens, nos professionnels sauront outiller votre famille ! Contactez notre équipe maintenant afin de savoir comment notre travailleuse sociale peut vous soutenir !

L’anxiété chez l’enfant et l’adolescent

Le stress est une émotion normale, que tout le monde ressent dans une certaine mesure. Chez un adulte, les sources de stress peuvent être nombreuses : responsabilités financières et professionnelles, problèmes de santé, etc. On pourrait croire que, comme les enfants ne font pas face aux mêmes obligations que les adultes, ceux-ci sont à l’abri du stress et de ses conséquences. Or, c’est une réalité qui touche les personnes de tous les âges.

 

Parce que l’anxiété chez les enfants demeure un concept flou pour bien des adultes, et parce que ses manifestations peuvent être confondues pour de l’indiscipline ou de l’agressivité, les jeunes qui sont aux prises avec l’anxiété se retrouvent souvent sans ressources et peu encadrés. L’équipe du CEIME a donc cru pertinent de décrire cette problématique dans un article de blogue afin de vous démontrer que des solutions existent !

 

STRESS, Anxiété ou troubles anxieux ?

Avant toute chose, il convient de différencier le stress dit « normal », de l’anxiété et des troubles anxieux. Il est naturel qu’un enfant ressente du stress face à une situation inconnue ou un événement inhabituel (examen, nouvelle école, etc.). Or, lorsque l’événement est passé ou que l’enfant s’adapte à sa nouvelle situation, le stress disparaît.

 

Lorsqu’un état de stress est d’une intensité démesurée et qu’il persiste, on peut soupçonner qu’il s’agit alors d’anxiété ou même d’un trouble anxieux. Dans le cas d’un tel trouble, l’individu peut ressentir un réel état de détresse sans pouvoir en identifier clairement les causes. L’anxiété peut alors affecter plusieurs sphères de la vie de la personne, nuisant à son fonctionnement au quotidien.

 

Anxiété : les problématiques qui touchent les plus jeunes

De nos jours, avec le rythme effréné de nombreuses familles, certains enfants et adolescents ressentent une pression routinière. À cela s’ajoutent les sources de stress, qui varient d’un enfant à l’autre en fonction de l’âge, du contexte social, etc.

 

Anxiété de séparation :

Cette forme d’anxiété est plus courante chez les jeunes enfants, qui ont peur d’être séparés de leurs parents. Cela peut affecter directement leur fonctionnement à la garderie ou à l’école.

 

Phobies :

Tout le monde a des peurs, mais dans certains cas celles-ci sont tellement prononcées qu’on parle de phobies. Les phobies sont généralement des peurs irrationnelles qui peuvent aller jusqu’à entrainer l’enfant à éviter certaines situations.

 

Comportement des parents :

Puisque les enfants ont tendance à imiter les adultes et leurs comportements, si un parent est lui-même de nature anxieuse, il se peut que l’anxiété soit transmise à son enfant. De la même façon, un parent surprotecteur pourra rendre son enfant plus craintif, plus inquiet rapidement.

 

Anxiété de performance :

Il s’agit d’une forme d’anxiété qui est assez courante chez les enfants et les adolescents d’âge scolaire. Le jeune cherche alors à tout prix à performer lors des évaluations scolaires ou dans le cadre de compétitions, de peur de décevoir ses parents, ses professeurs, son entourage… Ceux qui en souffrent se mettent souvent une pression exagérée, ce qui peut engendrer de réels sentiments négatifs et, finalement, nuire à leur performance.

 

L’importance d’aller chercher de l’aide

Quelle que soit l’origine d’un problème d’anxiété, il est important pour les parents de savoir qu’ils ne sont pas seuls pour aider leurs enfants dans une telle situation. En fonction de la problématique rencontrée et de l’intensité du stress ressenti, différents professionnels peuvent intervenir.

 

Les psychoéducateurs et les éducateurs spécialisés peuvent notamment outiller une personne à faire face aux situations qui lui causent de l’anxiété dans son quotidien. Cela s’avère grandement utile pour aider un enfant à mieux gérer ses émotions et à relativiser les situations problématiques par le biais d’outils concrets, qu’ils sauront utiliser au quotidien.

 

Dans le cas d’un enfant ou d’un adolescent qui souffrent d’un trouble anxieux qui affecte son fonctionnement au quotidien, il est alors possible d’envisager la psychothérapie afin de déterminer les causes profondes de l’anxiété et pour l’aider à cibler les pensées négatives. L’objectif est de transformer ces dernières par des pensées plus adaptées à la situation réelle.

 

Si vous craignez que le quotidien de votre enfant soit affecté par un problème d’anxiété qui nuit à son épanouissement, n’hésitez pas à consulter l’équipe du CEIME. Nos professionnels sauront mettre sur pied des interventions parfaitement adaptées à votre enfant et à la problématique qu’il rencontre !

 

Les interventions du travailleur social auprès des adolescents et de leur famille

L’adolescence est sans contredit une période tumultueuse. Les changements s’enchaînent, autant pour l’ado qui vieillit et qui apprend à s’émanciper que pour les parents qui voient leur enfant grandir. Bien entendu, ces changements ne se font pas toujours sans conflit au sein de la famille, des conflits qui peuvent devenir très difficiles à gérer sans aide extérieure. En tant que parent, il est important de se rappeler que vous n’êtes pas seuls et que des professionnels possèdent les qualifications pour vous venir en aide dans votre relation avec votre adolescent. Ce sont les travailleurs sociaux.

Comment l’expertise du travailleur social s’inscrit-elle dans la résolution des conflits parents/adolescents ? Dans quels types de situations ce professionnel peut-il intervenir ? Pour le découvrir, poursuivez votre lecture.

Lexpertise du travailleur social

Le travailleur social est un professionnel qui possède les qualifications nécessaires pour analyser une situation sociale complexe, que celle-ci soit vécue par un individu ou un groupe d’individus, par exemple un couple ou une famille. Pour ce faire, il doit procéder à des évaluations psychosociales dans le but de cerner la nature du problème rencontré par son/ses clients, et ce, afin de mettre sur pieds un plan d’intervention. Ce plan d’intervention peut inclure différentes ressources à consulter et différents moyens à mettre en pratique lorsqu’on fait face aux situations problématiques.

Pour pratiquer au Québec, les travailleurs sociaux doivent être membres de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec. Pour ce faire, ils doivent d’abord avoir complété une formation universitaire de premier cycle, c’est-à-dire un baccalauréat en service social ou un baccalauréat en travail social. L’encadrement autour de la profession assure à la population l’accès à des professionnels qualifiés, dont la pratique est reconnue.

Le travailleur social et les conflits parents/adolescents

L’expertise du travailleur s’inscrit parfaitement dans la prise en charge d’une situation familiale complexe. En effet, il est en mesure d’évaluer la façon dont chaque membre remplit ses rôles sociaux, autant avec les autres membres de la famille que par rapport à son environnement. Le professionnel visera tout d’abord à instaurer un climat sain, où chacun peut exprimer ses émotions et son point de vue par rapport au conflit. Au besoin, des rencontres individuelles peuvent être conseillées afin de permettre à chacun de s’exprimer librement. Le travailleur social peut ainsi cerner convenablement la nature du conflit.

Comme nous l’avons mentionné, il n’est pas rare que les familles doivent composer avec des situations conflictuelles lorsqu’un enfant atteint l’adolescence. Ces conflits peuvent être d’origines diverses, notamment :

  • Les changements de situation familiale : séparation des parents, famille recomposée, relation avec les beaux-parents, etc.
  • Les difficultés dans lexercice du rôle parental : communication avec leur adolescent, difficultés en ce qui a trait à l’encadrement et à la discipline, etc.
  • Les troubles de comportement intériorisés : anxiété, dépression, isolement social, etc.
  • Les troubles de comportement extériorisés : délinquance, problèmes de consommation, comportements violents, etc.

Il s’agit ici d’un survol des situations lors desquelles un travailleur social peut intervenir pour favoriser le maintien de bonnes relations parents/adolescent et l’épanouissement de chacun. Il est important de noter que l’intervention en travail social peut s’intégrer à une intervention multidisciplinaire qui met à profit la collaboration de différents professionnels de la santé. Dans de tels cas, le travailleur social s’assure de les consulter pour mieux comprendre la situation.

Nhésitez pas à aller chercher de laide auprès de notre équipe

L’équipe du CEIME se fait un devoir de s’adapter à chacun de ses clients et d’instaurer un climat de confiance qui favorise les échanges et la communication, à l’abri de tout jugement. Nous sommes conscients qu’il peut être difficile de laisser un inconnu entrer dans l’intimité de votre famille. Or, soyez assurés que notre équipe a l’habitude d’intervenir dans des situations délicates et que nous faisons preuve de tout le respect qui s’impose dans une telle situation.

Pour obtenir plus d’informations sur nos services en travail social ou pour savoir comment nous pouvons intervenir dans votre situation particulière, contactez-nous dès maintenant !