La rentrée scolaire !

Reprendre la routine

OUF ! C’est reparti, la rentrée de nos enfants et adolescents est chose faite. Cette période de l’année est excitante mais aussi exigeante. Après un été à l’horaire plus souple, il faut se remettre à la routine. Celle-ci facilitera votre vie et celle de votre enfant et elle permettra d’éviter des stresseurs dont aucun n’a besoin.

Mais il faut de la volonté, de la discipline, de l’organisation et de la persévérance. Il n’y a pas de recette magique ni de meilleures façons d’y arriver. À vous de décider ce qui conviendra le mieux à votre famille. Et bien sûr, il y a quelques petits trucs et notions de base qui pourraient vous rendre la tâche plus facile.

Implication des enfants

Avez-vous abordé avec vos enfants le contexte du retour à la routine et les raisons qui font qu’elle est nécessaire ? Vous pouvez leur expliquer qu’entre autres, la routine évite les conflits et les crises. Comme parent, elle devient utile pour faire des rappels, une fois la routine installée. Vous pourriez en décider ensemble et préparer l’horaire quotidien avec eux. Pourquoi ne pas construire une feuille de routine familiale commune ? Ou ils peuvent créer leur propre feuille personnalisée, avec votre approbation parentale bien sûr !

Les incontournables de la routine

Ceci signifie que vous devez aborder les incontournables défis de la routine quotidienne, à partir du matin, du lever jusqu’au départ pour l’école, puis celle du retour de l’école, que ce soit à la descente de l’autobus ou à la fin du service de garde, le temps et l’endroit consacré aux devoirs et leçons, la période du souper, les activités de culturelles et sportives des enfants, le jeu ou temps libre et enfin celui entourant le coucher. Vous pouvez également y inclure des responsabilités afin de favoriser leur autonomie et la participation à la vie commune. Cette routine, une fois bien comprise, facilitera votre vie et celle de vos enfants.

Il faut de la discipline, de la volonté, de l’organisation et de la persévérance, c’est certain. Faites équipe avec votre conjoint-e et même avec les enfants pour la maintenir !  Par exemple, impliquez-les dans la confection de la boîte à lunch, le choix des vêtements !

Il faudrait détailler chaque étape (ex. décrire chaque étape du matin pour éviter les retards et chaque étape de l’hygiène du soir) si, pour votre enfant, l’organisation représente un défi et/ou s’il a un TDA ou TDAH ou s’il a un profil présentant des difficultés au niveau de la planification et de l’organisation.

Constance et rassurance

Les mots-clés que nous connaissons tous sont la stabilité et la constance dans l’établissement de la routine, et ce, pour chaque membre de la famille. Stabilité de la routine qui encadre et sécurise les enfants, chacun sachant à quoi s’attendre. Ceci favorise une ambiance plus calme et peut même être faite dans le plaisir et l’humour.

Sommeil

Il faut rappeler l’importance d’un sommeil suffisant qui favorisera la récupération tant physique que mentale; car nos enfants et ados travaillent fort eux aussi toute la journée. La période avant le coucher est un moment propice à la douceur, au retour au calme, aux moments tendres. Profitez-en !

Félicitations ! Et n’oubliez pas de leur dire combien vous êtes fiers d’eux de participer à l’établissement de la routine du retour à l’école !

Bonne rentrée ! Bonne poursuite tout au long de l’année !

 

 

 

L’importance de l’évaluation en neuropsychologie pour les adolescents

Votre adolescent grandit et vous suspectez un trouble d’apprentissage, un déficit d’attention ou des problématiques comportementales? Il serait peut-être le temps de le faire évaluer en neuropsychologie. Au CEIME, nous avons une équipe de professionnels prêts à vous épauler dans cette démarche.

L’évaluation neuropsychologique spécifiquement pour les adolescents

On entend peu parler de l’évaluation neuropsychologique auprès des adolescents, car la plupart sont évalués dès l’enfance. Par contre, il se peut que certains défis ne se présentent qu’au moment du passage vers l’adolescence, âge critique du développement de l’enfant de l’enfance vers l’âge adulte. Si votre adolescent doit surmonter des difficultés que vous ne pouvez pas identifier, confiez le rôle d’une évaluation neuropsychologique à un professionnel .

Comment savoir si votre adolescent a besoin d’une évaluation neuropsychologique?

L’évaluation en neuropsychologie peut vous être recommandée par un professeur ou un autre membre de l’équipe scolaire de votre enfant si celui-ci suspecte un possible trouble.

 

Bien que certains comportements peuvent être liés à des facteurs autres, ou simplement à un passage vers adolescence un peu plus difficile, ils peuvent aussi être les conséquences de certains troubles neuropsychologiques.

 

Si votre adolescent éprouve des difficultés scolaires sans que vous soyez capables d’en identifier les causes, s’il ne semble pas avoir le même rythme de développement que les autres adolescents de son âge, s’il a des problèmes de comportement, vous semble constamment agité, distrait, anxieux ou irritable ou si votre relation parent-adolescent est de plus en plus difficile, il est peut-être le temps de saisir l’opportunité de consulter un professionnel.

L’évaluation en neuropsychologie au CEIME, une démarche unique centrée sur vos besoins

Au CEIME, nous travaillons en collaboration entre professionnels et avec vous, les parents. Notre but est de faire en sorte que vous vous sentiez le plus outillés possible afin d’aider votre adolescent. Pour une évaluation en neuropsychologie, votre adolescent sera tout d’abord rencontré par un neuropsychologue, le spécialiste du fonctionnement cognitif.

 

Notre approche unique allie évaluation et intervention, ce qui permet à la famille de pouvoir avoir réponse à ses besoins à travers une équipe multidisciplinaire au terme de l’évaluation (travail social, psychoéducation, psychothérapie ou éducatrice spécialisée)

 

Aussi, dépendamment des besoins, la psychoéducatrice pourrait collaborer à la démarche d’évaluation en terme de soutien à l’intervention et ce, en collaboration avec le neuropsychologue. Notre objectif est toujours de faire en sorte que cette évaluation soit pertinente pour vous et votre enfant.

 

Dans tous les cas, une évaluation en neuropsychologie pour votre adolescent mène à plus qu’un diagnostic. Peu importe si un diagnostic est posé ou non, nous vous outillerons avec des stratégies adaptées. Nous croyons que de miser sur ses forces afin de faciliter ses apprentissages et ses relations avec autrui saura soutenir son plein potentiel !

 

N’attendez plus et contactez-nous pour prendre rendez-vous. Préparez-vous pour la rentrée et entamez les démarches durant la saison estivale. Notre équipe dévouée du CEIME vous attend!

 

 

 

La zoothérapie

Au CEIME, l’intervention en travail social peut maintenant être bonifié par la présence d’un chien, mais expliquons le pouvoir de cette intervention :

Vous avez probablement déjà lu notre article sur le travail social, n’est-ce pas ;)… Voyons maintenant comment la triade d’intervention (enfant, chien, intervenant) peut apporter plus à votre enfant.

Il est important pour maximiser les séances d’intervention, que votre enfant soit bien, qu’il soit en confiance et à l’aise, pas toujours évident d’y arriver dès la première rencontre, pourtant Cartouche et Dalton semblent toujours y arriver en quelques minutes! Les enfants qui aiment les animaux sont naturellement attiré vers eux, d’autant plus qu’un chien promet une amitié inconditionnelle, sans jugement et fidèle, trois ingrédients indispensables pour un enfant qui se sent en situation de

vulnérabilité.

Les séances de zoothérapie peuvent aider votre enfant à s’outiller pour les petits comme les grands défi de la vie.

OBJECTIFS VISÉS PAR L’INTÉGRATION DE L’ANIMAL

  • Réduction du stress et de l’anxiété du jeune
  • Réconforter, apaiser, soutenir et sécuriser et offrir une présence compatissante et non confrontante au jeune en situation difficile
  • Créer un moment positif et rassurant pour le jeune, malgré le contexte d’intervention qui peut s’avérer stressant
  • Contribuer à la création du lien entre le jeune et l’intervenant
  • Favoriser un climat apaisant, afin de faciliter les interactions sociales, le partage du vécu et l’intégration des outils
  • Permettre au jeune de créer un lien positif
  • Sensibiliser le jeune aux besoins du chien et le responsabilisé
  • Diminuer les résistances à l’intervention et favoriser l’investissement dans un suivi de plusieurs semaines
  • Faciliter les interventions et améliorer la perméabilité du jeune à ceux-ci
  • Moyen supplémentaire à mettre au plan d’intervention pour atteindre les objectifs de celui-ci

 

LE CHIEN COMME OUTIL EN INTERVENTION

Le chien est privilégié à cause de son potentiel de stimulation et de motivation, de sa sociabilité, de la capacité qu’il a d’interagir, d’établir une relation significative, de jouer et donc d’inviter à l’action.
De plus, il s’adapte facilement aux différents milieux, situations et personnes.

Il est un agent de stimulation, de motivation et de renforcement.

 

Stimulation:

Peut stimuler une personne dans sa globalité
Expérience multi sensorielle
Stimulation kinesthésique, tactile, auditive, visuelle et olfactif Stimule les aspect affectif, cognitif et social

Motivation:

La présence de l’animal stimule la personne à s’investir au processus thérapeutique L’animal encourage de passer d’un état passif à actif
Suivi considéré comme agréable

Renforcement:

L’animal accepte la personne peut importe ses limitations, son aspect physique ou ses difficultés L’animal et les activités proposées avec lui responsabilisent et valorisent la personne
Contribue à l’estime de soi

 

Le chien est aussi un facilitateur social, il agit comme agent de liaison et crée un sentiment d’appartenance. Il favorise l’alliance thérapeutique, ainsi il crée un environnement sécurisant nécessaire au lien et par ricochet augmente le sentiment de sécurité de l’enfant face au processus d’intervention. L’animal nous ramène dans l’ici et maintenant, ce qui conduit à prendre conscience de soi et de son environnement.

  • Reproduction des comportements observé entre l’intervenant et l’animal qui se décrit par l’empathie, la constance et l’affection.
  • Utilisation des situations impliquant l’animal par l’intervenant pour aider l’enfant à régler ses problèmes en considérant différentes stratégies et perceptives de ceux-ci.
  • Les conversations autour de l’animal peuvent permettre le reflet de certains comportements de l’enfants et d’aborder la gestion de ceux-ci.

En bref, Dalton est un chien entraîné qui aime travailler et qui recherche la présence des enfants et des adolescents. J’ai été formé par Zoothérapie Québec pour l’intervention assisté par l’animal, travailleuse sociale de formation, je combine mes connaissances régulières de la pratique avec ma créativité pour mettre sur pied des plans adaptés au besoin de votre enfant.

Contactez-nous dès maintenant afin de prendre rendez-vous avec nous!

Au plaisir de vous rencontrer!

 

Jordane, TS 

L’évaluation en neuropsychologie au CEIME : une approche unique qui fait la différence!

Au CEIME, il nous importe que l’évaluation en neuropsychologie de votre enfant ou votre adolescent vous soit utile. Évident, direz-vous! Pas tant que ça! Notre approche est unique puisqu’elle allie évaluation et intervention dans une même démarche!

En effet, notre service d’évaluation en neuropsychologie est assuré par un neuropsychologue membre de l’Ordre des psychologues du Québec. Son rôle est de clarifier la nature d’un possible trouble neuropsychologique (ex. : TDAH, trouble spécifique des apprentissages, etc.). Nos professionnels sont centrés sur les besoins de l’enfant ou de l’adolescent et nous croyons au potentiel exponentiel que porte chaque enfant! Bien que la démarche d’évaluation permette de cibler les difficultés, nous sommes tout aussi préoccupés par le fait qu’il est important de relever les forces sur lesquelles nous pourrons nous appuyer pour faire évoluer vos enfants.

Au terme de l’évaluation en neuropsychologie apparaissent les pistes d’intervention et les recommandations. Que cette démarche nous ait permis d’émettre ou non un diagnostic, la différence entre hier (sans diagnostic) et aujourd’hui (parfois avec un diagnostic), n’est souvent pas ce diagnostic en soi (dans certains cas, le diagnostic peut faire la différence bien sûr), mais ce sont les interventions qui seront mises en place pour pallier le trouble, soutenir et accompagner l’enfant ou l’adolescent à la maison et dans le cadre de son parcours scolaire.

C’est pour cette raison que nous avons développé une approche unique qui permet d’offrir un service complet et un accompagnement essentiel afin que cette évaluation soit utile!

L’évaluation en neuropsychologie est accompagnée par la psychoéducatrice du CEIME! En effet, Madame Sonia Dubé est présente lors de la rencontre d’accueil et elle offre du soutien psychoéducatif aux parents en lien avec des difficultés vécues avec l’enfant ou l’adolescent (ex. : partage de stratégies pour faciliter les devoirs, la gestion des émotions ou des comportements, etc.). Ainsi, elle peut ensuite communiquer sa vision psychoéducative de l’enfant et de sa famille au neuropsychologue pour lui permettre de mieux comprendre la situation! Enfin, elle participe à la rencontre lors de la remise des résultats en proposant des approches, des stratégies ou des interventions en lien avec les résultats présentés par le neuropsychologue. Tout un travail d’équipe!

L’objectif est fort simple : l’évaluation prend tout son sens lorsqu’elle est accompagnée par des interventions adaptées à votre enfant ou votre adolescent et à votre famille. Proposer des pistes d’intervention est somme toute assez simple. Proposer des pistes d’intervention pertinentes qui tiennent compte de l’enfant, de sa famille et de son milieu de vie est un tout autre défi!

 

En quoi la psychoéducatrice ajoute-t-elle de la valeur dans la démarche d’évaluation?

Pour obtenir du soutien parental, des trucs et des stratégies pour vous aider à gérer le quotidien avec votre enfant et votre adolescent, pour vous diriger vers les bons organismes, pour vous soutenir dans votre relation avec l’école de votre enfant, pour échanger avec l’enseignante au besoin, pour contacter un professionnel scolaire qui interviendra auprès de votre enfant, et pour vous aider à bâtir une relation positive avec votre enfant sont autant de raisons qui permettent à la psychoéducatrice de s’impliquer auprès de votre famille!

Enfin, un des avantages incontestables que les parents apprécient au CEIME est que nous avons un souci de continuité dans nos services. Or, il est possible que la psychoéducatrice fasse le lien avec d’autres services du CEIME au terme de l’évaluation, au besoin (ex. : travail social, psychothérapie, éducation spécialisée, etc.).

Et si l’intervention en psychoéducation est recommandée à la suite de l’évaluation en neuropsychologie?

Quoi de mieux que de poursuivre les services avec la psychoéducatrice que vous connaissez déjà, qui connait votre enfant et votre famille, et qui se fera un plaisir de continuer son travail en intervention avec vous!

Les écoles et nos partenaires apprécient le contact privilégié avec nos professionnels puisque nous sommes accessibles, disponibles et tout simplement passionnés par notre travail!

Voilà pourquoi les parents choisissent le CEIME!

Votre enfant est unique, notre approche l’est aussi!

 

Contactez-nous dès aujourd’hui au 450 436-6940, poste 101.

 

 

Le burnout parental

Le comprendre, l’éviter et s’en sortir

 

Les jeunes parents sont de plus en plus confrontés à une situation paradoxale: la pression sur les parents n’a jamais été aussi forte et le temps disponible pour exercer leurs responsabilités parentales n’a jamais été aussi restreint.

Les parents veulent être bons, bienveillants, attentifs, chaleureux, disponibles… ils veulent être parfaits! En même temps, ces derniers culpabilisent de ne pas passer assez de temps auprès de leurs enfants, d’avoir été trop expéditifs, de ne pas avoir assez écouté, de s’être emporté pour trois fois rien… Pas étonnant qu’un nombre grandissant de parents s’épuisent dans le rôle parental.

Ils peuvent alors sombrer dans un état similaire à l’épuisement professionnel : le burnout parental.

Dans une société où tout doit être fait dans l’immédiat et où l’accomplissement de soi est mis de l’avant, au détriment parfois de la qualité de la vie et des relations, certains parents peuvent se sentir débordés.

De nombreuses jeunes familles vivent selon un horaire chargé et doivent concilier plusieurs choses : le travail des parents; la vie de couple; l’école; les devoirs; les nombreuses activités parascolaires des enfants et la vie sociale. Ça en fait beaucoup!

Ceux-ci souvent s’obstinent tout de même à tout mener de front jusqu’au moment où l’élastique, trop tendu, éclate.

Vous vous reconnaissez jusqu’à maintenant? Et bien, peut-être que c’est le moment de regarder quelles sont vos réelles priorités familiales, mais surtout les valeurs que vous voulez mettre de l’avant avec vos enfants. Un coup de pouce de notre équipe au CEIME peut faire la différence!

Être un parent parfait

Les images de familles parfaites qui défilent maintenant sur les réseaux sociaux ajoutent aussi une pression supplémentaire.

L’écart qui existe entre l’image idéale que les parents ont de la parentalité et la réalité rend la tâche d’autant plus difficile et cela peut conduire au sentiment de dévalorisation de soi

Les parents sont de plus en plus informés. Il y a de plus en plus de recommandations. Individuellement, elles ont du sens, mais combinées ensemble, elles s’accumulent. Les parents ont de plus en plus de difficulté à se dire: c’est une recommandation, ce n’est pas la fin du monde si je ne l’applique pas. 7 signes du burnout parental

Le burnout parental se manifeste souvent de plusieurs façons, mais les principaux signes sont un épuisement physique et émotionnel; un détachement affectif et l’impression de ne plus être efficace comme parent.

 

  • L’épuisement physique

La plupart des parents sont fatigués, la différence avec l’épuisement parental c’est que ça dure des mois ou des années.

 

  • L’épuisement émotionnel

Les parents prennent sur eux et refoulent leurs propres émotions afin d’éviter un conflit avec leurs enfants. Cet épuisement émotionnel doit être un signal d’alarme avant le burnout parental.

 

  • Le détachement affectif avec les enfants

Une absence d’émotions s’installe et génère une véritable distance avec les enfants.

 

  • Le désir de tout contrôler

Les parents touchés par l’épuisement parental sont souvent ceux, qui même au bord de l’épuisement, continuent de vouloir tout gérer parfaitement.

 

  • Une tendance à l’isolement

Cette volonté de toujours être parfait peut également entraîner un repli sur soi jusqu’à l’isolement. Les parents ont l’impression que leurs amis et leur famille font mieux qu’eux.

 

  • Un sentiment de culpabilité

Les parents épuisés ont souvent l’impression que leur vie ne ressemble en rien à ce qu’ils avaient imaginé. Un contraste qui peut donner le sentiment de ne pas être un parent à la hauteur.

 

  • Des troubles du sommeil, de l’appétit et du désir

Pourtant épuisés, les parents parviennent difficilement à trouver le sommeil, le soir venu. L’accumulation d’autres symptômes peut être un signal d’alarme comme un amaigrissement ou une prise de poids importante.

C’est l’accumulation de ces symptômes au quotidien qui doit sonner l’alarme.

 

« Il faut tout un village pour élever un enfant »

Tout d’abord, le soutien moral d’autres parents peut être une piste de solution. Pour se rendre compte de tout ce qu’un parent accomplit, rien de mieux qu’un autre parent avec qui en discuter. Les familles sont plus hermétiques qu’auparavant. Ouvrez, partagez, discutez!

Entourez-vous alors de votre famille, demandez du soutien aux amis ou aux autres parents qui entourent notre enfant. Bref, soyez indulgent et réaliste: demander de l’aide est une qualité incontestée qui va redorer votre estime parentale. De plus, si vous êtes un parent séparé, il est important de tenter d’obtenir la collaboration de l’autre parent, lorsque cela s’avère nécessaire. Par contre, il est bien évident que cette approche est parfois difficile dans certaines situations, parfois même, impossible.

Aussi, n’hésitez pas à lire les articles ou à regarder des émissions de télévision qui abordent la réalité parentale avec humour ! Ce qu’il y a dans un livre est une chose, mais vivre au quotidien avec des enfants… en est une autre! Admettons-le, tout simplement!

Si vous vivez un déséquilibre et que cet article vous interpelle, sachez que l’équipe du CEIME est toujours là pour bien comprendre votre situation et guider votre famille vers les solutions adaptées.

Votre enfant est unique, notre approche l’est aussi!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Venir en aide à son adolescent

L’adolescence est sans contredit une période de bouleversement, qui ne se vit pas toujours paisiblement au sein des familles. En effet, la puberté amène son lot de changements physiques et hormonaux chez le jeune, lesquels sont parfois accompagnés de changements dans le comportement et la personnalité. En tant que parent, il peut devenir difficile de maintenir une bonne relation avec son ado ainsi qu’une bonne communication.

Au CEIME, nous conseillons aux parents inquiets de venir consulter notre travailleuse sociale avec leur adolescent dès qu’un déséquilibre dans les relations est vécu, et ce, afin de prévenir les crises familiales. Par contre, sachez que ces moments de crises sont des opportunités pour mettre en place de nouvelles stratégies et une communication plus efficace, ce qui permet de faire évoluer positivement votre famille ! LA clé ? Restez positifs et soyez ouverts à obtenir un soutien professionnel !

 

Comprendre son adolescent, c’est toujours simple?

À l’adolescence, de nombreux enfants cherchent à s’émanciper de leurs parents et à se dissocier affectivement de ceux-ci. En effet, leur cercle d’amis devient de plus en plus important pour eux afin de construire leur identité. Cela se traduit souvent par des changements de comportement chez l’ado. Ce dernier peut devenir plus indiscipliné, de même que moins enclin à communiquer et à interagir avec ses parents. Dans certains cas, le jeune peut se rebeller et s’opposer face à l’autorité.

Pour les parents, il peut devenir tentant de perdre patience et d’imposer des règles strictes à leur enfant. Or, il est important de rester compréhensif face à la période houleuse qu’il traverse, tout en maintenant un cadre adapté à celui-ci. En effet, l’adolescent doit composer avec les changements qui surviennent dans son corps et avec ses nouveaux rôles sociaux (amis, premier amour, « gang » à l’école, etc.)… Il y a de fortes chances qu’il ait lui-même de la difficulté à s’adapter à tout cela !

Et petite piste de réflexion… pensez à votre propre adolescence, cela vous aidera surement à comprendre vos réactions, vos craintes, vos appréhensions et les valeurs que vous tentez de lui inculquer !

La pertinence de faire appel à un professionnel

Lorsque vous entamez un suivi avec une travailleuse sociale, celle-ci cherche d’abord à créer un lien de confiance avec votre adolescent, afin de favoriser des échanges honnêtes et qui sont à l’abri de tout jugement. Cette approche permet d’aider celui-ci à s’exprimer plus librement, ce qui n’est pas toujours facile à faire dans une relation parent-ado. En mettant les bonnes bases pour une communication saine, on peut arriver à saisir ce que vit l’ado sur le plan social et affectif, ce qui permet par la suite de faire le pont entre l’ado ET ses parents. Tout compte fait, la travailleuse sociale est un « décodeur de mots »  tant pour les parents que pour l’ado qui a lui aussi besoin de comprendre les réactions parentales !

 

En général, il est très bénéfique pour l’adolescent d’avoir quelqu’un avec qui il peut s’exprimer librement. Grâce à ses qualifications, la travailleuse sociale peut aider le jeune à se découvrir et à réaliser que les épreuves qu’ils rencontrent sont normales et sont, dans bien des cas, aussi vécues par ses pairs. Les adolescents profitent évidemment des interventions, puisqu’ils en ressortent avec une meilleure estime personnelle et une meilleure connaissance d’eux-mêmes.

Pour quelles raisons seriez-vous amené à consulter notre équipe?
Que ce soit à propos de comportements problématiques, de problèmes scolaires, de mauvaises fréquentations, d’une faible estime de soi, de problèmes de dépendance, la travailleuse sociale du CEIME peut grandement aider votre adolescent et votre famille. Voici des exemples de situations lors desquelles les travailleurs sociaux peuvent apporter une aide précieuse :

  • Dans le cas d’intimidation vécue par le jeune ;
  • Pour les adolescents qui se sentent isolés socialement, qui ont de la difficulté à se faire un groupe d’amis ;
  • Pour les jeunes qui rencontrent des problèmes scolaires ;
  • Pour les adolescents qui fréquentent des personnes qui ont une mauvaise influence ;
  • Pour les problèmes de dépendance (alcool, drogue, jeux, cyberdépendance) ;
  • Lorsqu’il y a des problèmes de communication avec les parents, qui se sentent à bout de ressources pour aider leur jeune ;
  • Pour aider les adolescents qui ont une faible estime personnelle.

Pour obtenir plus d’information sur nos services qui s’adressent aux adolescents et à leurs parents, nous vous invitons à contacter notre équipe. Nous mettrons notre expertise à profit afin de bien comprendre votre situation et pour vous guider vers les solutions adaptées !

L’évaluation en neuropsychologie : mieux comprendre pour mieux intervenir auprès des enfants et des adolescents !

Il peut être difficile d’accepter que son enfant ou son adolescent puissent avoir des difficultés que l’on ne peut identifier. La première étape consiste à chercher un soutien professionnel. Celui-ci permettra de mieux identifier les forces et les défis de notre enfant afin de déployer les outils nécessaires pour qu’il puisse cheminer et s’épanouir.

En ce sens, l’équipe du CEIME est heureuse d’offrir aux familles le service d’évaluation neuropsychologique. Il s’agit là de la meilleure façon de dresser un portrait clair des enfants et des adolescents au plan développemental !

 

Qu’est-ce qu’une évaluation neuropsychologique ?

L’évaluation neuropsychologique est réalisée chez les enfants ou les adolescents qui présentent des problèmes aux plans comportemental, affectif et/ou cognitif. Ces problématiques sont, régulièrement, liées à une cause sous-jacente, soit un trouble qui affecte le développement « normal » de l’enfant. Les inquiétudes ou problèmes, qui sont soulevés par les parents, au niveau du fonctionnement ou du comportement de leur enfant au quotidien, sont en quelque sorte les symptômes d’un « possible trouble » qui demeure invisible aux yeux des proches de l’enfant. C’est ce « possible trouble » que l’évaluation neuropsychologique cherchera à mettre en lumière.

 

L’évaluation peut être réalisée dès l’âge de 6 ans. Son but est d’avoir une vision globale du fonctionnement cognitif de l’enfant, c’est-à-dire des fonctions qui sont remplies par le cerveau, notamment la mémoire, l’attention, l’organisation et la planification, la perception, la lecture, de même que l’expression orale et écrite. Cela permet de dresser un portrait du trouble ou des troubles neuropsychologiques rencontrés et de leurs manifestations sur le quotidien de l’enfant. Il est important de noter que l’évaluation en neuropsychologie ne mène pas toujours à un diagnostic de « trouble » quelconque. Il arrive que les comportements des enfants soient attribuables à d’autres causes, familiale ou environnementale par exemple. Des services adaptés peuvent alors être proposés à l’enfant et sa famille (ex. : travail social, psychothérapie, psychoéducation, etc.).

 

 

Qui réalise l’évaluation en neuropsychologie ?

Cette évaluation est toujours réalisée par un neuropsychologue, un spécialiste du fonctionnement cognitif. Son expertise lui permet d’évaluer les relations entre les fonctions du cerveau et les comportements de ses patients. Ce professionnel peut intervenir auprès de personnes de tous les âges qui risquent de présenter une atteinte au niveau cognitif, que ce soit à cause du vieillissement, à la suite d’un accident ou d’une maladie, ou encore dans le cas de problèmes de développement !

 

 

 

Une étape essentielle pour aider l’enfant ou l’adolescent !

Au CEIME, nous souhaitons soutenir les familles ! Par le fait même, nos professionnels prennent le temps d’expliquer aux parents en quoi consiste cette évaluation. Nous souhaitons avant tout qu’ils comprennent que l’issue soutient positivement la suite des choses pour l’enfant et sa famille, en ce sens où les parents en retirent une compréhension plus étoffée de leur enfant. Ils pourront ainsi mieux comprendre les comportements ou les réactions qui sont hors de contrôle, pour mieux miser sur les forces et les facteurs qui peuvent être contrôlés. Voilà une étape importante afin de retrouver du pouvoir sur notre rôle de parent accompagnateur !

 

 

Une fois l’évaluation complétée, l’équipe multidisciplinaire du CEIME peut, en suivant les recommandations du neuropsychologue, établir un plan d’action qui pourra mettre à profit plusieurs disciplines : la psychothérapie, la psychoéducation, le travail social, etc. En travaillant conjointement, ces professionnels assureront la planification de leur intervention dans leur discipline respective, tout en effectuant le suivi nécessaire auprès des enfants/adolescents et leur famille.

 

Notre équipe travaille toujours en ayant le même objectif en tête : l’épanouissement de chaque membre de votre famille !

 

 

Si vous avez des questions supplémentaires au sujet de l’évaluation neuropsychologique, nous vous invitons à nous contacter !

 

 

L’importance du plaisir en famille

 

Lorsqu’on a du plaisir lors de la réalisation de nos activités quotidiennes, cela se ressent dans toutes les sphères de notre vie : au travail, en amitié, en amour et en famille ! Nous consacrons d’ailleurs cet article à l’importance du plaisir dans les relations familiales, qui profite aux enfants et à leurs parents de nombreuses façons !

 

Évidemment, pour cultiver le plaisir, il faut passer du temps de qualité en famille qui favorise la communication et le maintien d’une atmosphère chaleureuse dans laquelle tout le monde peut exprimer ses émotions, ses désirs, ses craintes…

 

Les impacts insoupçonnés du plaisir dans les relations familiales

De nos jours, de nombreuses familles vivent à un rythme effréné et doivent concilier plusieurs choses : les obligations professionnelles des parents ; l’école, les devoirs et les activités parascolaires des enfants ; les tâches ménagères ; la vie sociale de chacun… Malheureusement, cela laisse parfois bien peu de temps pour réunir tous les membres de la famille afin de passer du temps de qualité. Or, ces moments sont importants pour le maintien d’une atmosphère positive et de bonnes relations familiales.

 

Il a été prouvé que de bonnes relations familiales ont plusieurs impacts bénéfiques, et ce, pour l’ensemble des membres de la famille. En plus de favoriser la bonne humeur de chacun, les bonnes relations familiales permettent également de :

 

  • Favoriser le bon développement du cerveau des enfants, qui peuvent évoluer dans un environnement dans lequel ils se sentent aimés et en sécurité ;
  • Prévenir les problèmes de comportement chez les enfants, ou encore favoriser la résolution de ces problèmes ;
  • Encourager la résolution des conflits au sein de la famille ;
  • Favoriser la tolérance des enfants face aux autres à mesure qu’ils deviennent plus grands ;
  • Encourager l’indépendance des enfants et leur capacité à développer de saines relations interpersonnelles ;
  • Soutenir le développement d’une communication efficace.

 

Comment encourager le plaisir en famille ?

Avec les occupations de chacun, les moments où tous les membres de la famille sont réunis se font parfois rares, c’est pourquoi il est important de tirer le maximum de ces moments. Néanmoins, vous pouvez saisir différentes occasions du quotidien pour créer de tels moments et pour cultiver des relations familiales plaisantes et favorisant l’ouverture de chacun. Voici quelques conseils pour y arriver :

 

  • Profitez de certains moments pour parler avec vos enfants, pour les questionner sur leurs journées, sur ce qu’ils ont aimé ou pas… Cela peut se faire lors des repas en famille, des voyages en auto, etc. Les enfants aiment que l’on s’intéresse à eux ;
  • Prévoyez des moments seul à seul avec chacun des membres de la famille pour discuter et pour renforcer les relations individuelles (l’important n’est pas tant la fréquence que de planifier ces moments à l’agenda familial) ;
  • Planifiez des moments chaque semaine pour faire des activités en famille. Ça peut être aussi simple que des promenades dans le voisinage en soirée, des visites au parc, des moments de jeu en famille à la maison, de partage d’un temps d’écoute de télévision ou pour jouer à des jeux vidéo avec votre ado ! Encore une fois, si ce n’est pas possible chaque semaine, pas de panique ! L’important est toutefois de respecter votre engagement ;
  • Impliquez tous les membres de la famille dans les décisions concernant les activités familiales, et ce, particulièrement lors d’occasions spéciales, lors des vacances…

 

Finalement, assurez-vous que vos enfants aient l’occasion de s’exprimer et qu’ils se sentent écoutés lorsqu’ils le font. Cela les aidera à ressentir qu’ils sont respectés, compris et que vous accordez de l’importance à leurs émotions et à leurs désirs. Puisque les enfants apprennent beaucoup en reproduisant les comportements de leurs parents, si vous encouragez la communication, l’ouverture et le respect d’autrui, il y a de fortes chances que vos enfants reproduisent ces comportements et cette attitude positive dans leurs relations avec leurs camarades et avec tous ceux qui les entoureront en grandissant.

 

En terminant, sachez que l’équipe du CEIME est toujours là pour aider votre famille à développer son plein potentiel. Le maintien de bonnes relations familiales est essentiel et, en ce sens, nos professionnels sauront outiller votre famille ! Contactez notre équipe maintenant afin de savoir comment notre travailleuse sociale peut vous soutenir !

L’anxiété chez l’enfant et l’adolescent

Le stress est une émotion normale, que tout le monde ressent dans une certaine mesure. Chez un adulte, les sources de stress peuvent être nombreuses : responsabilités financières et professionnelles, problèmes de santé, etc. On pourrait croire que, comme les enfants ne font pas face aux mêmes obligations que les adultes, ceux-ci sont à l’abri du stress et de ses conséquences. Or, c’est une réalité qui touche les personnes de tous les âges.

 

Parce que l’anxiété chez les enfants demeure un concept flou pour bien des adultes, et parce que ses manifestations peuvent être confondues pour de l’indiscipline ou de l’agressivité, les jeunes qui sont aux prises avec l’anxiété se retrouvent souvent sans ressources et peu encadrés. L’équipe du CEIME a donc cru pertinent de décrire cette problématique dans un article de blogue afin de vous démontrer que des solutions existent !

 

STRESS, Anxiété ou troubles anxieux ?

Avant toute chose, il convient de différencier le stress dit « normal », de l’anxiété et des troubles anxieux. Il est naturel qu’un enfant ressente du stress face à une situation inconnue ou un événement inhabituel (examen, nouvelle école, etc.). Or, lorsque l’événement est passé ou que l’enfant s’adapte à sa nouvelle situation, le stress disparaît.

 

Lorsqu’un état de stress est d’une intensité démesurée et qu’il persiste, on peut soupçonner qu’il s’agit alors d’anxiété ou même d’un trouble anxieux. Dans le cas d’un tel trouble, l’individu peut ressentir un réel état de détresse sans pouvoir en identifier clairement les causes. L’anxiété peut alors affecter plusieurs sphères de la vie de la personne, nuisant à son fonctionnement au quotidien.

 

Anxiété : les problématiques qui touchent les plus jeunes

De nos jours, avec le rythme effréné de nombreuses familles, certains enfants et adolescents ressentent une pression routinière. À cela s’ajoutent les sources de stress, qui varient d’un enfant à l’autre en fonction de l’âge, du contexte social, etc.

 

Anxiété de séparation :

Cette forme d’anxiété est plus courante chez les jeunes enfants, qui ont peur d’être séparés de leurs parents. Cela peut affecter directement leur fonctionnement à la garderie ou à l’école.

 

Phobies :

Tout le monde a des peurs, mais dans certains cas celles-ci sont tellement prononcées qu’on parle de phobies. Les phobies sont généralement des peurs irrationnelles qui peuvent aller jusqu’à entrainer l’enfant à éviter certaines situations.

 

Comportement des parents :

Puisque les enfants ont tendance à imiter les adultes et leurs comportements, si un parent est lui-même de nature anxieuse, il se peut que l’anxiété soit transmise à son enfant. De la même façon, un parent surprotecteur pourra rendre son enfant plus craintif, plus inquiet rapidement.

 

Anxiété de performance :

Il s’agit d’une forme d’anxiété qui est assez courante chez les enfants et les adolescents d’âge scolaire. Le jeune cherche alors à tout prix à performer lors des évaluations scolaires ou dans le cadre de compétitions, de peur de décevoir ses parents, ses professeurs, son entourage… Ceux qui en souffrent se mettent souvent une pression exagérée, ce qui peut engendrer de réels sentiments négatifs et, finalement, nuire à leur performance.

 

L’importance d’aller chercher de l’aide

Quelle que soit l’origine d’un problème d’anxiété, il est important pour les parents de savoir qu’ils ne sont pas seuls pour aider leurs enfants dans une telle situation. En fonction de la problématique rencontrée et de l’intensité du stress ressenti, différents professionnels peuvent intervenir.

 

Les psychoéducateurs et les éducateurs spécialisés peuvent notamment outiller une personne à faire face aux situations qui lui causent de l’anxiété dans son quotidien. Cela s’avère grandement utile pour aider un enfant à mieux gérer ses émotions et à relativiser les situations problématiques par le biais d’outils concrets, qu’ils sauront utiliser au quotidien.

 

Dans le cas d’un enfant ou d’un adolescent qui souffrent d’un trouble anxieux qui affecte son fonctionnement au quotidien, il est alors possible d’envisager la psychothérapie afin de déterminer les causes profondes de l’anxiété et pour l’aider à cibler les pensées négatives. L’objectif est de transformer ces dernières par des pensées plus adaptées à la situation réelle.

 

Si vous craignez que le quotidien de votre enfant soit affecté par un problème d’anxiété qui nuit à son épanouissement, n’hésitez pas à consulter l’équipe du CEIME. Nos professionnels sauront mettre sur pied des interventions parfaitement adaptées à votre enfant et à la problématique qu’il rencontre !

 

Les interventions du travailleur social auprès des adolescents et de leur famille

L’adolescence est sans contredit une période tumultueuse. Les changements s’enchaînent, autant pour l’ado qui vieillit et qui apprend à s’émanciper que pour les parents qui voient leur enfant grandir. Bien entendu, ces changements ne se font pas toujours sans conflit au sein de la famille, des conflits qui peuvent devenir très difficiles à gérer sans aide extérieure. En tant que parent, il est important de se rappeler que vous n’êtes pas seuls et que des professionnels possèdent les qualifications pour vous venir en aide dans votre relation avec votre adolescent. Ce sont les travailleurs sociaux.

Comment l’expertise du travailleur social s’inscrit-elle dans la résolution des conflits parents/adolescents ? Dans quels types de situations ce professionnel peut-il intervenir ? Pour le découvrir, poursuivez votre lecture.

Lexpertise du travailleur social

Le travailleur social est un professionnel qui possède les qualifications nécessaires pour analyser une situation sociale complexe, que celle-ci soit vécue par un individu ou un groupe d’individus, par exemple un couple ou une famille. Pour ce faire, il doit procéder à des évaluations psychosociales dans le but de cerner la nature du problème rencontré par son/ses clients, et ce, afin de mettre sur pieds un plan d’intervention. Ce plan d’intervention peut inclure différentes ressources à consulter et différents moyens à mettre en pratique lorsqu’on fait face aux situations problématiques.

Pour pratiquer au Québec, les travailleurs sociaux doivent être membres de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec. Pour ce faire, ils doivent d’abord avoir complété une formation universitaire de premier cycle, c’est-à-dire un baccalauréat en service social ou un baccalauréat en travail social. L’encadrement autour de la profession assure à la population l’accès à des professionnels qualifiés, dont la pratique est reconnue.

Le travailleur social et les conflits parents/adolescents

L’expertise du travailleur s’inscrit parfaitement dans la prise en charge d’une situation familiale complexe. En effet, il est en mesure d’évaluer la façon dont chaque membre remplit ses rôles sociaux, autant avec les autres membres de la famille que par rapport à son environnement. Le professionnel visera tout d’abord à instaurer un climat sain, où chacun peut exprimer ses émotions et son point de vue par rapport au conflit. Au besoin, des rencontres individuelles peuvent être conseillées afin de permettre à chacun de s’exprimer librement. Le travailleur social peut ainsi cerner convenablement la nature du conflit.

Comme nous l’avons mentionné, il n’est pas rare que les familles doivent composer avec des situations conflictuelles lorsqu’un enfant atteint l’adolescence. Ces conflits peuvent être d’origines diverses, notamment :

  • Les changements de situation familiale : séparation des parents, famille recomposée, relation avec les beaux-parents, etc.
  • Les difficultés dans lexercice du rôle parental : communication avec leur adolescent, difficultés en ce qui a trait à l’encadrement et à la discipline, etc.
  • Les troubles de comportement intériorisés : anxiété, dépression, isolement social, etc.
  • Les troubles de comportement extériorisés : délinquance, problèmes de consommation, comportements violents, etc.

Il s’agit ici d’un survol des situations lors desquelles un travailleur social peut intervenir pour favoriser le maintien de bonnes relations parents/adolescent et l’épanouissement de chacun. Il est important de noter que l’intervention en travail social peut s’intégrer à une intervention multidisciplinaire qui met à profit la collaboration de différents professionnels de la santé. Dans de tels cas, le travailleur social s’assure de les consulter pour mieux comprendre la situation.

Nhésitez pas à aller chercher de laide auprès de notre équipe

L’équipe du CEIME se fait un devoir de s’adapter à chacun de ses clients et d’instaurer un climat de confiance qui favorise les échanges et la communication, à l’abri de tout jugement. Nous sommes conscients qu’il peut être difficile de laisser un inconnu entrer dans l’intimité de votre famille. Or, soyez assurés que notre équipe a l’habitude d’intervenir dans des situations délicates et que nous faisons preuve de tout le respect qui s’impose dans une telle situation.

Pour obtenir plus d’informations sur nos services en travail social ou pour savoir comment nous pouvons intervenir dans votre situation particulière, contactez-nous dès maintenant !